Sous la loupe : La peau de l’homme – La structure

Depuis quelques années, les hommes sont beaucoup plus soucieux de leur apparence et ont des préoccupations similaires à celles des femmes. Leur peau diffère évidemment, ce qui est lié principalement à l’influence hormonale. Il n’en demeure pas moins qu’elle doit être tout autant chouchoutée, à sa manière !

Une question de structure

Fibres et vieillissement cutané

La peau de l’homme est généralement 20 à 25% plus épaisse que celle de madame, ce qui lui confère le grand avantage de se rider plus tardivement. Puisqu’elle contient plus de collagène, elle est également plus ferme, plus longtemps. Mais ne la jalousez pas trop rapidement, la peau de monsieur se creuse plus profondément lorsque les rides font finalement leur apparition.

Sécrétions sébacées

La peau masculine sécrète également deux fois plus de sébum que sa compagne du au taux élevé de testostérone présent chez l’homme. Les glandes sébacées, déjà plus volumineuses et plus nombreuses, sont aussi plus stimulées. Certes, l’épiderme est mieux protégé, s’asséchant beaucoup moins vite que celle de la femme. Toutefois, elle est davantage sujette aux impuretés, aux comédons, aux pores dilatés et à l’acné.

Hormones et pilosité

Sous l’influence des androgènes, le système pileux de monsieur est très développé. La pilosité est particulièrement abondante au niveau des organes génitaux, des aisselles, du torse et de la barbe. À elle seule, la barbe est constituée de 6 000 à 30 000 poils ! En plus d’avoir un impact sur la quantité, les hormones durcit les poils dans le follicule pileux, les rendant plus longs, plus épais et plus pigmentés. Et si les hormones sont responsables de la croissance pilaire, dites-vous qu’elles ont également leur rôle à jouer sur la chute des cheveux !

Vascularisation et système nerveux

La peau masculine est plus vascularisée et présente des capillaires plus nombreux et plus denses. Et bien que les femmes sont plus sujettes à la couperose, les symptômes seraient beaucoup plus sévères et visibles chez l’homme. Finalement, l’homme possède plus de terminaisons nerveuses, rendant la peau davantage sensible et réactive à la douleur et aux conditions climatiques.